L’affaire du blé avarié importé par l’OAIC : ce qu’il faut savoir

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OAIC a importé 30.000 tonnes de blé tendre

L’affaire des 30.000 tonnes de blé tendre avariées, importées par l’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) n’a pas encore livré tous ses secrets. Ainsi, même si l’Office est le seul habilité à importer des céréales, il n’en demeure pas moins que sa responsabilité n’est nullement engagée dans la qualité parvenue au port d’Alger.

L’OAIC, assure une source interne à l’Office, a obtenu toutes les autorisations nécessaires. De ce fait, la qualité du marchandise est une opération que l’OAIC devait engager une fois la marchandise livrée.

« C’est au cours du déchargement d’un navire de blé tendre au niveau du port d’Alger et grâce à la vigilance des surveillants de l’OAIC, chargés du contrôle continue de l’opération, a permis la constatation de grains colorés dans une partie de la cargaison », ajoute notre source.

Elle a souligné qu’aussitôt, « les débarquements ont été stoppés » et « un échantillon prélevé et à fait l’objet d’analyses auprès de laboratoires accrédités en la matière ». Elle a ajouté que « le résultat obtenu est sans appel et que la marchandise livrée « n’est pas conforme aux closes du contrat commercial entre l’OAIC et le fournisseur Suisse ».

Notre source précise que l’OAIC « est en train de finaliser les procédures réglementaires pour le refoulement de la marchandise » afin de « préserver ses intérêts et par conséquent de l’Algérie ».

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